Aller au contenu. | Aller à la navigation

Outils personnels

Navigation

Vous êtes ici : Accueil / Activités / Thèses en cours / Marion Reinosa

Habiter l'incertain - Les processus d'adaptation habitants : faire face aux crises dans les zones deltaïques.

Thèse préparée par Marion Reinosa

Encadrement

  • Direction de thèse : Daniel Estevez, HDR, professeur, ENSA Toulouse & Sylvie Fanchette, DR IRD, Université Paris Diderot VII.

Comité de thèse

  • Comité de thèse : à venir

Planning des réunions sur la période 2017-2021

Documents produits pour les réunions réalisées

Planning des déplacements hors laboratoire

Yangon, Myanmar : juillet 2018 (Recherches de terrain)

Hanoï, Chau Doc, Phnom Penh, Vietnam-Cambodge : août-octobre 2018 (Recherches terrain - Réunions avec partenaires - Workshop à Can Tho)

Addis Abeba, Ethiopie : octobre 2018 (colloque Through Local Eyes)

Hanoï, Chau Doc, Phnom Penh, Vietnam-Cambodge : février-juillet 2019 (Mobilité doctorale au sein de l'Université d'Architecture de Hanoï avec mission d'enseignement - Allocation de mobilité doctorale de l'Agence Universitaire de la Francophonie (AUF). 

Leiden, The Netherlands : juillet 2019 (colloque ICAS 11)

New Delhi, India: septembre 2019 (colloque RC21 @Delhi)

Résumé

HABITER L’INCERTAIN
LES PROCESSUS D'ADAPTATION HABITANTS : FAIRE FACE AUX CRISES DANS LES ZONES DELTAÏQUES

Plus d’un tiers de la population mondiale vit dans des zones à risques (Thouret, 1995). De plus, la majorité de ces terri­toires se trouvent dans des « pays en développement » d’Asie du Sud et d’Afrique. Face aux métamorphoses à l’œuvre, les régions des deltas seront les premiers territoires à être touchés et nous éclairent, d’ores et déjà, sur les bouleversements en cours.

En effet, la vulnérabilité grandissante de ces milieux n’est pas encore sans retour. L’espoir réside peut-être, mais surement, dans la capacité des sociétés à s’adapter pour demeurer rési­lientes. Qualifiées « d’hydrauliques », de « supérieures » ou encore de véritables « cultures du risque » (Gourou, 1982), les populations deltaïques ont démontré, au cours des siècles et des perturbations, leur habilité à la conception intelligente et « située », d’une architecture et d’un urbanisme du lieu. Ces pratiques habitantes, spontanées et informelles, créent du sens et permettent la cohabitation dans un milieu en per­pétuelle transformation.

En parallèle, le changement climatique, la course sans fin du développement rapide et la difficulté des gouvernements locaux à améliorer les conditions de vie de ces populations précaires de façon durable, nous demandent de réinventer nos approches et de nous adapter.

Pouvons-nous faire l’hypothèse que les formes d’habiter des deltas de demain, résident dans la capacité adaptative des ha­bitants face aux risques ? Que peut-on apprendre des savoirs et des ressources locales déjà en place ? Comment confron­ter ces « petits systèmes locaux » de résilience aux enjeux globaux ? Quelles en sont les limites et jusqu’à quel point pouvons-nous nous adapter ?

Mots-clefs

Pratiques habitantes, adaptation, appropriation, changement climatique, transitions, risques, delta