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La médiation architecturale. Une oeuvre en mouvement pour une esthétique sociale.

Habilitation à diriger des recherches soutenue par Clara Sandrini

  • Soutenue le mercredi 3 septembre 2014 à l'ENSA de Toulouse
  • Établissement : Université de Toulouse-Jean Jaurès

Jury

  • Marie-Hélène Bacqué, professeure à l'université de Paris-Ouest, directrice du laboratoire Mosaïques, UMR LAVUE
  • Henri Bresler, professeur honoraire à l'ENSA de Paris-Belleville, chercheur associé à l'IPRAUS, architecte DPLG (rapporteur)
  • Jean-Louis Cohen, professeur à l'Institue of Fine Arts, New York
  • Stéphane Hanrot, professeur à l'ENSA de Marseille, directeur du département de la recherche doctorale en architecture, architecte DPLG (rapporteur)
  • Marie-Christine Jaillet, professeure de géographie à l'Université de Toulouse, directrice de recherche au CNRS (LISST-Cieu) (rapporteure)
  • Catherine Reginensi, maître-assistante à l"ENSA de Toulouse, chercheure au Laboratoire de Recherche en Architecture (directrice d'habilitation)
  • Rosemary Wakeman, professeur à l'université Fordham, New York, directrice du programme d'études urbaines

Résumé

Le dossier présenté pour obtenir une habilitation à diriger des recherches en architecture vise à mesurer les interactions entre les disciplines qui concourent à la fabrication de la ville. Il permet de situer les emprunts et transferts effectués depuis les théories et pratiques de l’architecture et d’identifier les agencements mis en place, sur le temps long du projet scientifique et sur le temps court des projets pédagogiques.

Cette habilitation à diriger des recherches est constituée d’un retour critique sur les pratiques développées depuis l’obtention du doctorat en 2005. Le premier tome, intitulé « De l’intuition à l’objet de recherche », rend compte de ce parcours en situant les travaux de recherche dans le fil continu des pratiques professionnelles, scientifiques et pédagogiques. Cette mise en perspective amène à comprendre et à distinguer les interactions entre ces trois pratiques, pour situer la pratique scientifique de l’architecture. Elle conduit à clarifier les emprunts faits à l’histoire, à la sociologie, à l’anthropologie et à l’art pour définir et affirmer une position scientifique. Enfin, l’objectivation des actions menées depuis la titularisation à l’ENSA de Toulouse permet de situer la médiation architecturale dans un cadre scientifique (la création d’un groupe de recherche « Formes sociales-formes spatiales » au Laboratoire de Recherche en Architecture (LRA) de l’ENSA de Toulouse).

Le deuxième tome est une recherche inédite intitulée « La médiation architecturale, une œuvre en mouvement pour une esthétique sociale ». Cette réflexion de nature interdisciplinaire explore la fabrication d’images pour en situer les enjeux dans le processus de fabrication de l’espace, notamment en termes patrimoniaux (histoires et mémoires). Elle développe ensuite une grille de lecture interculturelle, entre formel et informel, pour préciser les conditions du partage de l’image architecturale et urbaine (héritée et projetée). Elle propose également une relecture de la modernité architecturale et urbaine, à partir d’une comparaison des recherches menées à l’est et à l’ouest de l’Europe. Enfin, elle analyse les différentes mises en mouvement de l’œuvre, comme autant de niveaux de médiation architecturale.

Ces deux tomes sont accompagnés d’un recueil des actions et publications scientifiques, qui constitue un corpus hétérogène (rapports de recherches, publications, colloques et journées d’études, expositions et manifestions, films et performances, programmes pédagogiques).

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